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FDM CoreXY FlashForge

Test FlashForge AD5X : notre avis complet

Par L'atelier Imprim-3D · Mis à jour en juin 2026 · Avis établi à partir de 3 tests (vidéo et écrits)

La FlashForge AD5X démocratise l'impression 4 couleurs : châssis CoreXY rapide hérité de l'Adventurer 5M, système IFS intégré et compatibilité TPU 95A multicouleur rare à ce niveau de prix. Les testeurs saluent une qualité propre et une vitesse réelle, mais pointent deux limites assumées : un gâchis de filament important à chaque changement de couleur et un fonctionnement bruyant en cadre ouvert. En occasion reconditionnée, c'est l'une des portes d'entrée les plus malines vers le multicouleur, à condition de vérifier le module IFS.

4.2/5

Note globale

Livré d’Europe

Filament expédié vite, à l’unité

Occasion garantie

Machines testées, fiche vérifiée

Paiement sécurisé

Vos données protégées

Conseil maker

On répond avant l’achat

Sommaire
FlashForge AD5X — test et avis

Les notes en détail

Qualité d'impression 4.5/5
Vitesse 4.7/5
Facilité et automatisation 4.2/5
Silence 2.8/5
Multicouleur 4.0/5
Rapport qualité-prix (occasion) 4.6/5

On aime

  • Multicouleur 4 bobines intégré d'origine, sans accessoire externe à acheter (système IFS)
  • Compatible TPU 95A en multicouleur, ce qui est rare et différenciant dans cette gamme
  • Vitesse réelle au rendez-vous : châssis CoreXY, jusqu'à 600 mm/s, Speed Benchy bouclé en environ 16 minutes
  • Qualité d'impression propre et précision dimensionnelle de l'ordre de plus ou moins 0,1 mm
  • Montage en une dizaine de minutes et nivellement automatique sous environ 80 secondes
  • Excellent rapport qualité-prix, encore renforcé en occasion face à une Bambu A1 équipée

On aime moins

  • Gâchis de filament élevé en multicouleur : ratio constaté de l'ordre de 3 à 4 pour 1 en PLA, et bien plus sur certains TPU
  • Bruyante en cadre ouvert (mesures de 58 à plus de 70 dB selon les testeurs) : mieux vaut une pièce dédiée
  • Aucun caisson fermé d'origine, ce qui limite l'ABS, l'ASA et le PC sans l'option payante
  • Logiciel Orca-Flashforge perfectible : profils pratiques mais fonctions de calibration bridées et plantages remontés
  • Écran tactile résistif qui demande une pression franche, moins agréable qu'un capacitif

Présentation : le multicouleur 4 bobines rendu accessible

La FlashForge AD5X est une imprimante 3D FDM de type CoreXY sortie en 2024-2025, qui reprend la base mécanique éprouvée de l'Adventurer 5M : châssis acier rigide, tiges linéaires sur les axes et extrudeur direct drive. Sa nouveauté est le système IFS (Intelligent Filament System), un module compact monté sur le flanc qui gère jusqu'à quatre bobines pour l'impression multicouleur, sans le volumineux boîtier d'un AMS posé à part.

Son positionnement est clair : amener le multicouleur à un tarif d'entrée, là où la concurrence demandait souvent un budget supérieur pour un kit complet. À sa sortie elle se négociait autour de 329 à 399 euros neuve, et les testeurs francophones comme internationaux l'ont accueillie comme une bonne surprise : une machine qui fait ce qu'elle promet, simple à mettre en route, rapide, et capable de sortir de la couleur propre.

FlashForge AD5X, vue d'ensemble de la machine
FlashForge AD5X — visuel constructeur.

Qualité d'impression et fiabilité

Côté rendu, les retours convergent : impressions nettes, couches qui se fondent bien, filets de matière maîtrisés une fois les réglages calés, et une précision dimensionnelle de l'ordre de plus ou moins 0,1 mm sur des cubes de calibration. Plusieurs testeurs parlent de résultats propres et sans défaut notable, aussi bien sur des pièces décoratives que fonctionnelles. La base CoreXY assure une bonne stabilité et un contrôle des vibrations correct pour la catégorie.

Sur la durée, la machine inspire confiance : un testeur rapporte plus de 200 heures d'impression sans dégradation, et la machine a été éprouvée en ferme d'impression sur de longues séries. La reprise après coupure de courant est annoncée à 99 pour cent de réussite, un vrai plus sur les longs travaux. Quelques utilisateurs signalent une courbe d'apprentissage sur le réglage du Z offset et de rares soucis de sous-extrusion sur un premier projet multicouleur, vite corrigés une fois la machine prise en main.

Multicouleur et vitesse

Le système IFS coupe, rétracte puis recharge et purge automatiquement chaque filament au changement de couleur. Les transitions sont propres et la grande force de l'AD5X reste sa compatibilité TPU 95A en multicouleur, quasi inédite à ce prix. Le revers est connu et assumé par tous les testeurs : le gâchis de filament. On parle d'environ cinq minutes de purge répétée par changement, avec des ratios mesurés autour de 3 à 4 grammes perdus pour 1 gramme imprimé en PLA, et bien davantage sur certaines impressions TPU. La purge est inhérente aux systèmes à buse unique, mais l'AD5X reste souvent plus économe que des concurrents comme l'Anycubic Kobra S1.

La vitesse est l'autre argument fort : jusqu'à 600 mm/s en déplacement, et une vitesse de qualité plutôt située autour de 200 à 300 mm/s. Un Speed Benchy a été bouclé en une quinzaine de minutes par un testeur. Concrètement, on profite d'une machine vraiment rapide en monochrome ; en multicouleur, le temps gagné par la vitesse est en partie repris par les cycles de purge, donc on optimise en regroupant les pièces de même couleur quand c'est possible.

Écosystème, automatisation et logiciel

L'expérience est volontairement automatisée : assemblage en une dizaine de minutes sans outils, nivellement automatique du plateau en moins de 80 secondes environ, et chargement de filament guidé. L'écran tactile est lisible et clair à naviguer, même si plusieurs testeurs notent qu'il est résistif et demande une pression franche. Le caisson fermé n'est pas fourni d'origine : il existe en option et conditionne l'impression des matières techniques comme l'ABS, l'ASA ou le PC. Sans lui, on reste essentiellement sur PLA, PETG et TPU.

Le découpage passe par Orca-Flashforge, un fork maison d'OrcaSlicer avec des profils pré-optimisés bien pratiques. Les critiques sont récurrentes : certaines fonctions de calibration ont été retirées par rapport à l'OrcaSlicer original, des plantages ont été remontés, et le logiciel ne communique pas clairement la quantité de filament gâchée par changement de couleur. Le firmware a reçu plusieurs mises à jour correctives, donc la situation s'améliore au fil du temps. Face à une Bambu A1, l'écosystème logiciel reste un cran en dessous en maturité, mais l'IFS intégré et le TPU multicouleur font la différence sur le terrain.

Acheter une FlashForge AD5X d'occasion

Points de contrôle avant achat : faire tourner une impression multicouleur de test pour valider que le module IFS coupe, recharge et purge proprement les quatre voies (c'est l'organe le plus sollicité et le plus susceptible de bourrage ou d'usure). Vérifier l'état de la buse et du direct drive (signes de sous-extrusion), l'absence de jeu sur les axes CoreXY, l'état de la plaque PEI du plateau, le bon déroulé du nivellement automatique, et la présence des accessoires (bobines latérales à ressort, lame de coupe en bon état). Demander si le caisson optionnel est inclus si l'on vise les matières techniques, mettre à jour le firmware dès réception, et faire un Speed Benchy pour confirmer vitesse et qualité.

Notre angle testé : reconditionnée, l'AD5X devient l'une des entrées les plus rationnelles vers le multicouleur 4 couleurs. On récupère un châssis CoreXY robuste, éprouvé jusqu'en ferme d'impression sur des centaines d'heures, pour un tarif qui descend nettement sous le neuf et sous une Bambu A1 équivalente une fois équipée. À condition d'accepter deux réalités documentées par tous les tests : le bruit en cadre ouvert (prévoir une pièce dédiée) et le gâchis de filament en multicouleur (budgétiser de la matière en plus). Un module IFS contrôlé et fonctionnel est le critère numéro un : c'est lui qui justifie l'achat.

Fiche technique

Fiche technique de la FlashForge AD5X
Type FDM CoreXY
Volume d’impression 220×220×220 mm
Année 2025
Buse max 300 °C
Plateau max 110 °C
Vitesse max 600 mm/s
Accélération max 20 000 mm/s²
Connectivité Wi-Fi / Ethernet / USB
Nivellement Auto (1 clic)
Enceinte Ouverte
Multicouleur Oui — 4 couleurs (IFS intégré)
Écran Tactile couleur 4,3"
Plateau PEI flexible double face
Prix neuf indicatif 549 €

Fiche technique vérifiée — voir la fiche produit pour la disponibilité.

Ce qu’en disent les makers

Synthèse des retours croisés de plusieurs tests vidéo et écrits.

  • Elle fait exactement ce qu'elle promet : du multicouleur simple à mettre en oeuvre, une vitesse impressionnante et une qualité au rendez-vous.
  • Le gâchis de filament au changement de couleur est réel et s'accumule ; un correctif firmware ou slicer devrait pouvoir l'améliorer.
  • Pouvoir imprimer du TPU 95A en multicouleur dès la sortie de boîte, c'est ce qui la démarque vraiment de la concurrence.
  • En cadre ouvert elle est bruyante : je préfère ne pas rester dans la même pièce quand elle tourne.
  • Après des centaines d'heures en ferme d'impression, elle tient la cadence et reste fiable sur les longues séries.

Pour qui ?

Pour le maker ou le petit atelier qui veut accéder au multicouleur 4 couleurs et au TPU souple sans exploser son budget, et qui dispose d'une pièce où le bruit n'est pas gênant. Moins indiquée pour qui cherche le silence en pièce de vie ou l'impression de matières techniques sans ajouter le caisson optionnel.

Cette FlashForge AD5X vous intéresse ?

Disponibilité et fiche technique vérifiée sur la fiche produit.

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Questions fréquentes sur la FlashForge AD5X

La FlashForge AD5X gâche-t-elle beaucoup de filament en multicouleur ?

Oui, c'est sa principale limite. Comme toutes les machines à buse unique, elle purge la matière à chaque changement de couleur, avec environ cinq minutes de purge par transition. Les testeurs relèvent un ratio de l'ordre de 3 à 4 grammes perdus pour 1 gramme utile en PLA, davantage sur certains TPU. On limite la casse en regroupant les pièces de même couleur et en budgétisant de la matière supplémentaire.

Peut-elle imprimer du TPU souple en plusieurs couleurs ?

Oui, et c'est son atout phare. L'AD5X gère le TPU 95A en multicouleur dès la sortie de boîte, ce qui est rare dans cette gamme de prix. Les testeurs ont réussi des impressions souples multicolores convaincantes, même si certains TPU translucides comme le jaune rendent un effet légèrement transparent.

Est-elle bruyante ?

Oui, en configuration cadre ouvert d'origine. Les mesures vont d'environ 58 dB en fonctionnement normal jusqu'à plus de 70 dB avec des pics lors des changements de couleur selon les testeurs. Plusieurs recommandent de la placer dans une pièce dédiée plutôt que dans un espace de vie ou un bureau partagé.

Faut-il vérifier quelque chose de précis sur une AD5X d'occasion ?

Oui, le module multicouleur IFS en priorité : lancez une impression de test à plusieurs couleurs pour confirmer que la coupe, le rechargement et la purge des quatre voies fonctionnent sans bourrage. Contrôlez aussi la buse et le direct drive contre la sous-extrusion, l'état du plateau PEI, le bon déroulé du nivellement automatique, et mettez le firmware à jour dès réception.

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