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FDM CoreXY Prusa Research

Test Prusa CORE One : notre avis complet

Par L'atelier Imprim-3D · Mis à jour en juin 2026 · Avis établi à partir de 3 tests (vidéo et écrits)

La CORE One est la première CoreXY fermée conçue de bout en bout par Prusa, et c'est une réussite : qualité d'impression irréprochable, chambre active qui ouvre vraiment la porte à l'ABS, l'ASA et le PC, le tout dans un châssis acier réparable au tournevis. Elle reste une machine premium qui demande un peu de rigueur au montage, mais en occasion reconditionnée elle devient l'un des meilleurs tickets d'entrée vers le CoreXY techniquement sérieux et 100 pour cent ouvert.

4.5/5

Note globale

Livré d’Europe

Filament expédié vite, à l’unité

Occasion garantie

Machines testées, fiche vérifiée

Paiement sécurisé

Vos données protégées

Conseil maker

On répond avant l’achat

Sommaire
Prusa CORE One — test et avis

Les notes en détail

Qualité d'impression 4.8/5
Vitesse 4.4/5
Facilité et automatisation 4.5/5
Silence 4.6/5
Écosystème et matériaux 4.7/5
Rapport qualité-prix (occasion) 4.3/5

On aime

  • Qualité d'impression de référence, jugée au niveau d'une Voron, d'une VzBot ou d'une Bambu X1C par les testeurs
  • Chambre fermée à régulation active montant vers 55 degrés : ABS, ASA, PC et nylon sans warping notable
  • Vraie CoreXY rapide (Benchy aux alentours de 8 minutes, déplacements jusqu'à 600 mm/s, Input Shaper)
  • Écosystème totalement ouvert : pas de cloud obligatoire, firmware libre, profils PrusaSlicer affûtés
  • Conception réparable et évolutive entièrement au tournevis, pièces détachées accessibles et bon marché
  • Fonctionnement silencieux mesuré autour de 48 dB, compatible avec un bureau ou une pièce de vie

On aime moins

  • Tarif neuf premium qui la place au-dessus de plusieurs concurrentes CoreXY fermées
  • Montage du kit exigeant (plusieurs heures à un week-end) avec une mise d'équerre du portique plus délicate que la moyenne
  • Quelques défauts de jeunesse remontés par les propriétaires : pieds caoutchouc qui se décollent, tension de courroie à surveiller, vis de carte à recontrôler
  • Communication officielle jugée discrète sur les correctifs : il faut parfois passer par le forum ou le support pour les solutions
  • Impression multicouleur et caméra restent des options payantes ou perfectibles

Présentation : la première CoreXY fermée maison de Prusa

La CORE One marque une rupture nette dans l'histoire de Prusa Research : après des années de bed-slingers i3 à cadre ouvert, le constructeur tchèque livre sa toute première CoreXY entièrement fermée, pensée comme une réponse frontale à la Bambu Lab X1C qui dominait le segment. Le format est un bloc cubique compact et massif, structure acier et panneaux acryliques, qui troque l'essentiel des pièces imprimées en 3D des anciennes machines contre une fabrication perçue comme premium dès l'ouverture du carton.

Le volume d'impression annonce 250 x 220 x 270 mm, avec une hauteur supérieure à celle de la X1C, et la machine existe en kit à monter ou pré-assemblée. L'ADN Prusa reste intact : nivellement automatique par capteur de force sur la buse, écran tactile clair, et surtout une philosophie ouverte sans verrouillage cloud. La promesse est simple : la qualité et la réparabilité Prusa, plus la vitesse et l'enceinte d'une CoreXY moderne.

Prusa CORE One, vue d'ensemble de la machine
Prusa CORE One — visuel constructeur.

Qualité d'impression et fiabilité

C'est le point sur lequel les testeurs sont les plus unanimes : la qualité sortie de boîte est excellente. Plusieurs comparatifs placent les pièces au niveau d'une Voron, d'une VzBot ou d'une Bambu X1C, et notent qu'avec PrusaSlicer (mode Arachne activé par défaut) le rendu des détails fins est très propre. En usage prolongé, les impressions enchaînées avec les profils d'origine restent régulières, sans délaminage ni warping sur les matériaux courants.

Côté fiabilité, le bilan est solide mais nuancé. Des testeurs rapportent des séries d'impressions sans échec matériel, les seuls ratés venant d'erreurs utilisateur. D'autres propriétaires, sur la durée, signalent des défauts de jeunesse : pieds en caoutchouc qui se décollent, recalibrations automatiques répétées du portique pouvant relâcher la tension de courroie, et une vis de carte à resserrer. Rien de rédhibitoire, et des correctifs existent, mais ils passent souvent par le forum ou le support plutôt que par une communication officielle, ce que la communauté regrette.

Vitesse et enceinte fermée

La bascule vers la CoreXY se ressent : la tête légère se déplace vite, jusqu'à 600 mm/s annoncés, l'Input Shaper compense les vibrations et un Benchy tombe aux alentours de 8 minutes. Concrètement, la CORE One imprime nettement plus vite qu'une MK4S sur les gros volumes et les pièces hautes, là où le bed-slinger montrait ses limites de ringing. Elle joue désormais dans la même cour de vitesse que les références du marché.

L'enceinte fermée à régulation active est l'autre grand argument. La chambre monte vers 50 à 55 degrés, et lors des comparatifs ABS elle a atteint une température plus élevée que la X1C (autour de 50 degrés contre une quarantaine), produisant la pièce la plus précise du test. Pour qui imprime de l'ABS, de l'ASA, du PC ou du nylon, cette chambre chaude change tout : adhérence, absence de warping et pièces techniques propres. Seul bémol, le temps de chauffe préalable peut rallonger le démarrage sur les matériaux exigeants.

Écosystème, mises à niveau et matériaux

La CORE One assume la ligne historique de Prusa : un écosystème ouvert. Pas de cloud imposé, firmware accessible, profils PrusaSlicer fournis et affûtés, et une conception entièrement démontable au tournevis avec des pièces détachées bon marché. C'est l'argument différenciant face à des concurrentes plus fermées, et les propriétaires de longue date y voient un gage de pérennité et de réparabilité.

Point clé pour les détenteurs de MK4 ou MK4S : un kit de conversion officiel existe pour transformer une MK4S en CORE One, réutilisant plateau, extrudeur Nextruder, alimentation et électronique. Comptez environ 8 heures de montage, comme pour un kit complet. Côté matériaux, la machine couvre du PLA jusqu'au PC en passant par PETG, TPU, ABS et ASA, avec buse haute température. L'impression multicouleur reste possible via le module MMU3, en option payante.

Acheter une Prusa CORE One d'occasion

Points de contrôle avant achat : vérifier la version du firmware et l'historique des mises à jour (les correctifs des défauts de jeunesse y sont intégrés), contrôler la tension et l'usure des courroies CoreXY, s'assurer que la mise d'équerre du portique est correcte (test d'impression sur une pièce haute), inspecter les pieds en caoutchouc et leur tenue, resserrer la vis de fixation de la carte, et faire un cycle ABS ou ASA pour confirmer que la chambre monte bien en température. Sur un kit auto-monté, demander qui l'a assemblé et exiger un Benchy ou une pièce témoin récente. Privilégier un reconditionnement avec contrôle technique et idéalement une garantie résiduelle ou commerçant.

Notre angle testé : l'occasion reconditionnée est l'un des meilleurs moyens d'accéder à cette machine. Le principal frein de la CORE One est son tarif neuf premium ; en occasion contrôlée, on récupère la qualité d'impression de référence, la chambre active pour les matériaux techniques et l'écosystème 100 pour cent ouvert pour un budget bien plus raisonnable. Comme tout est réparable au tournevis et que les pièces sont accessibles, le risque d'un achat d'occasion est mécaniquement plus faible que sur une machine verrouillée : un défaut connu se corrige sans dépendre du constructeur. À privilégier pour qui veut du CoreXY fermé sérieux sans payer le prix du neuf.

Fiche technique

Fiche technique de la Prusa CORE One
Type FDM CoreXY
Volume d’impression 250×220×270 mm
Année 2025
Buse max 290 °C (400 °C avec hotend HT optionnel)
Plateau max 120 °C
Enceinte chauffée Fermée, chambre active jusqu'à 55 °C
Vitesse déplacement max 600 mm/s
Nivellement Auto (capteur load cell Nextruder)
Connectivité Wi-Fi, Ethernet, clé USB, Prusa Connect
Multicouleur Non natif (MMU3 compatible en option)
Châssis Exosquelette acier
Matériaux PLA, PETG, PVB, PC, PP, Flex + ABS/ASA/PA/HIPS
Poids 22,5 kg
Prix neuf indicatif 1349 € (monté) / 1049 € (kit)

Fiche technique vérifiée — voir la fiche produit pour la disponibilité.

Ce qu’en disent les makers

Synthèse des retours croisés de plusieurs tests vidéo et écrits.

  • Enfin Prusa s'attaque vraiment à Bambu : qualité au niveau d'une Voron ou d'une X1C, mais avec un écosystème ouvert.
  • Sur l'ABS, la chambre monte plus haut que la X1C et sort la pièce la plus précise du comparatif.
  • Je suis passé de la MK4 à la CORE One uniquement pour pouvoir imprimer de l'ASA sans transformer mon caisson en four.
  • Tout se monte et se répare au tournevis, rien n'est collé ni soudé : c'est ça qui me fait rester chez Prusa.
  • Quelques défauts de jeunesse (pieds qui se décollent, tension de courroie) mais des correctifs existent sur le forum.

Pour qui ?

Pour le maker, l'éducateur ou l'atelier qui veut imprimer des matériaux techniques (ABS, ASA, PC, nylon) dans une CoreXY fermée fiable, ouverte et réparable, et qui valorise la pérennité et l'évolutivité plutôt que la dernière fonction gadget. En occasion, c'est aussi le bon choix pour qui vise la qualité Prusa sans le ticket d'entrée du neuf.

Cette Prusa CORE One vous intéresse ?

Disponibilité et fiche technique vérifiée sur la fiche produit.

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Questions fréquentes sur la Prusa CORE One

La CORE One est-elle vraiment meilleure que la Bambu Lab X1C ?

Sur la qualité pure, les deux sont au coude à coude et sortent des pièces quasi identiques à réglages équivalents. La CORE One prend l'avantage sur la hauteur d'impression (270 mm), la température de chambre atteinte en ABS et surtout l'ouverture totale de l'écosystème, sans cloud obligatoire. La X1C reste souvent plus plug-and-play au déballage.

Peut-on imprimer de l'ABS, de l'ASA et du PC sans problème ?

Oui, c'est même la vocation de la machine. La chambre fermée à régulation active monte vers 50 à 55 degrés, ce qui limite fortement le warping et le délaminage sur ces matériaux techniques. Prévoir un temps de chauffe de chambre au démarrage pour les filaments les plus exigeants.

Peut-on transformer une MK4 ou MK4S en CORE One ?

Oui, Prusa propose un kit de conversion officiel MK4S vers CORE One qui réutilise plusieurs composants (plateau, extrudeur Nextruder, alimentation, électronique). Comptez environ 8 heures de montage. C'est intéressant si vous voulez la chambre fermée et la vitesse CoreXY tout en restant dans l'écosystème Prusa.

Acheter une CORE One d'occasion, est-ce un bon plan ?

Oui, à condition de contrôler firmware, tension des courroies, mise d'équerre du portique, pieds et montée en température de la chambre. Comme tout est réparable au tournevis avec des pièces accessibles, un défaut connu se corrige facilement. En occasion reconditionnée, on récupère la qualité et l'enceinte technique pour un budget nettement inférieur au neuf.

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