Le raft est la solution d’adhésion la plus robuste, mais aussi la plus coûteuse en matière. Au lieu d’une simple bordure, il imprime une plateforme complète de plusieurs couches sous la pièce. Le modèle est ensuite déposé sur ce radeau, qui se détache une fois l’impression terminée.
Pourquoi choisir un raft
Le principal atout du raft est de masquer les défauts du plateau. Si votre surface est légèrement bombée, rayée ou mal nivelée, le radeau crée une base parfaitement plane sur laquelle la pièce démarre proprement. Il convient aussi aux pièces dont la première couche est minuscule ou fragmentée, là où un brim n’aurait pas assez de surface pour ancrer la pièce.
Les réglages qui comptent
Le paramètre déterminant est l’écart entre la dernière couche du raft et la première couche de la pièce. Trop serré, le radeau devient impossible à retirer ; trop large, la pièce adhère mal et risque de bouger. Il faut tâtonner par matière. Le nombre de couches du raft et la densité de sa base se règlent dans le slicer.
Gardez à l’esprit que le raft rallonge l’impression et consomme du filament. Réservez-le aux situations où l’adhésion est vraiment problématique. Sur un plateau PEI propre et bien réglé, vous n’en aurez la plupart du temps pas besoin, un simple skirt ou un brim faisant l’affaire.